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Physiotherapy Education
in the New Europe ER of
WCPT
European Congress on
Education
4-5 novembre 2004
Estoril Portugal
Conclusions du congrès
sur l’enseignement en
kinésithérapiepar
Marie Donaghy
traduction française
par Guy Thommes
Tous les participants
étaient d’accord pour
relever la qualité des
présentations, des posters
et des plateformes.
D’importantes innovations
dans le domaine de
l’enseignement et, notamment
dans le e-learning, ont fait
leur apparition. On a
également pu constater que,
dans la plupart des
formations, des liens entre
la théorie et la pratique
ont été établis.
L’essentiel des
présentations principales et
plénières.
Il y a un besoin de mettre
au point des structures
facilitant
• le lifelong learning
• les joint degrees –
pouvoir poursuivre ses
études dans différentes
universités ou écoles dans
différents pays de l’Union
Européenne
• l’accès aux études à tout
moment de la vie
Il y a un besoin de cohésion
et d’innovation dans les
études, permettant également
une plus grande
diversification. Voilà
pourquoi il faut croire dans
les différents systèmes
d’enseignement (inter pays
ou techniques et
universitaires), une
confiance mutuelle devient
indispensable.
Ces systèmes doivent être
flexibles et transparents –
ECTS (European Credits
Transfer System)
Les ECTS constituent donc un
système européen de
transfert des unités de
valeur d’enseignement. Ce
sont des outils de travail
fixés dans une grille de
lecture.
La spécialisation.
Un seul et unique modèle
semble trop rigide et il
faut continuer les
discussions concernant les
exigences en matière de
santé, de prévention, de
promotion et de
responsabilités à travers
l’Europe.
Il est nécessaire de mettre
en évidence les champs
d’application de la
physiothérapie qui
requièrent une
spécialisation et/ou une
compétence spécifique, les
deux exigent des
connaissances particulières,
une pratique entraînée et un
savoir orienté.
Le Benchmarking.
Ce document de la Région
Europe est un excellent
instrument de travail qui
doit être mis en évidence
dans chaque pays et être
accessibles aux
physiothérapeutes,
enseignants et autorités
compétentes.
La Commission Européenne
devrait le consulter
également.
Il constitue un des
instruments de travail
aidant à établir une
plateforme commune de
l’enseignement en
physiothérapie.
La qualité et les
normes.
De nombreux pays ont des
systèmes de contrôle de
qualité de l’enseignement et
de la pratique, mais très
peu couvrent la totalité des
activités.
Il faut une description
détaillée et, du contenu et,
du niveau des programmes
d’enseignement, de même
qu’un cahier de charge
fixant les qualifications
pour le LLL (lifelong
learning) ou le CPD
(Formation Professionnelle
Continue). Il peut y avoir
des différences d’un pays à
l’autre suivant les besoins.
La recherche.
La EBP (pratique basée sur
les preuves) est en mutation
constante avec des
changements évidents.
Le rôle de l’enseignement
est d’y préparer les
étudiants en leur apprenant
à poser des questions bien
fondées et bien formulées, à
détecter les meilleures
méthodes de recherche en
physiothérapie.
Il faut utiliser les RCTS
(études randomisées) et les
méta-analyses, ainsi que
tout autre instrument
d’évaluation reconnu, sous
une approche à la fois
quantitative et qualitative.
Il faut surtout développer
des modules de recherche non
seulement médicaux ou
biomédicaux, mais avant tout
biopsychosociales à
dominante éducative.
L’utilisation de livres
scientifiques traitant de la
EBP peut être d’une grande
utilité.

35 pays étaient représentés
à Estoril. C’est dans le
respect des cultures, des
possibilités linguistiques
de chacun et de la
compréhension de la
terminologie que le congrès
s’est déroulé.
A-t-on enfin compris qu’il
faut également prêter
l’oreille à ceux, pour qui
l’anglais n’est pas la
langue maternelle ? |